Je participerai le 27 novembre réunion publique à Cahors sur « comment sortir de l’austérité ? »

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Jeudi 27 novembre, je participerai à la demande des camarades de Maintenant la Gauche à une réunion publique à Cahors en présence de tous les partis de gauche. Vous trouverez ci-dessous l’invitation à la réunion publique et l’article de La Dépêche du Midi qui annonce ce débat.

MLG_Lot_27-11-2014Marie-Noëlle Lienemann : «Nous préconisons un grand emprunt»

Ladepeche.fr – Publié le 26/11/2014 à 08:23

La Dépêche 18 mars 2013 RoquesAncienne ministre, sénatrice de Paris, membre du bureau national du Parti socialiste, Marie-Noëlle Lienemann fait partie du courant «Maintenant la gauche», celui des «frondeurs» au PS. Elle participera demain soir à 20 heures, à Cahors, à la bourse du travail à un débat sur le thème : «Est-il possible de rompre avec l’austérité ?

En plus de votre courant, le débat, jeudi, est organisé par le PC, le parti de gauche et Europe Écologie les Verts. Partagez-vous la même analyse ?

«Maintenant la gauche» se mobilise depuis 2 ans pour la réorientation de la politique économique et sociale du gouvernement. C’est un mouvement qui veut rassembler toute la gauche, ce qui nous distingue de ceux qui sont pour la politique du pire.

Sur votre blog, à propos de la visite de François Hollande à Florange, vous rappelez que vous étiez pour nationaliser l’usine. Est-ce une alternative ?

La nationalisation peut prendre des formes très différentes, elle pourrait être temporaire dans le cas de Florange avec un accompagnement, ou durable par exemple pour les sociétés d’autoroute.

Quelle politique, préconisez-vous ?

Nous plaidons pour une relance de la consommation et de l’investissement public. Cela passe par la levée du gel des salaires des fonctionnaires, la revalorisation des minima sociaux et des bas salaires. L’investissement public peut intervenir dans la transition énergétique, la généralisation du haut débit ou le développement des bornes de recharge des véhicules électriques. Il y a des marges de manœuvre. La moitié des sommes pour le CICE ou le Pacte de responsabilité ne serviront à rien. Nous demandons le ciblage et la conditionnalité de ces sommes. Et puis c’est le moment de lancer un grand emprunt à moins de 2 %.

J-M. F.

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