Alternative à gauche

J’étais l’invitée de Public Sénat dans l’émission « On va plus loin » #OVPL – mercredi 24 février 2016

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MNL_Public_Senat_OVPL_24-02-2016J’étais l’invitée l’émission « On va plus loin » ce mercredi 24 février à 22h00. Nous avons évidemment parlé de la contestation grandissante à gauche contre la politique du gouvernement. Débattaient avec moi Philippe GOULLIAUD, Chef du service politique du Figaro, Jean-Daniel LEVY, Directeur du département Politique et Opinon d’Harris Interactiv, Olivier ROUQUAN, Politologue.

Débat à partir de 35 mn


On va plus loin (24/02/2016) par publicsenat

Dans l’émission On va plus loin, mercredi soir, la sénatrice PS Marie-Noëlle Lienemann est revenue sur la tribune à charge contre le gouvernement de Martine Aubry. Pour la sénatrice le texte « arrive un peu tard » et ne va pas assez loin.

Sur le texte en lui-même, la sénatrice par ailleurs membre du mouvement « Maintenant la Gauche » aurait souhaité « des exigences » et « des mobilisations ». « Par exemple, il n’est pas dit qu’on demande le retrait de la loi El Khomri ou bien le retrait de la déchéance » fait-elle remarquer avant de poursuivre : « C’est bien de protester mais c’est mieux de se mettre en situation de modifier le cours des choses ».

Cela étant dit, pour l’ancienne ministre tout l’intérêt de cette tribune cosignée par Martine Aubry et une vingtaine d’autres personnalités dont des socialistes, c’est la formation « d’un acte politique important » au sein du PS : « Sans Martine Aubry au bureau national, Jean-Christophe Cambadélis n’a plus la majorité ». « Le Président et le Premier ministre ne sont plus soutenus » assure-telle.

Marie-Noëlle Lienemann espère donc que François Hollande prendra donc des décisions nouvelles, deux en particulier : « le retrait de la loi El Khomri » et « l’organisation de primaires citoyennes décidées par le parti socialiste ».

Sur ce dernier point, elle n’a pas caché sa surprise au sujet de la position de Martine Aubry qui hier s’est déclarée défavorable à une primaire dans le cas où François Hollande souhaitait se représenter. « Si on n’est pas d’accord avec la politique du gouvernement et qu’on pense qu’il n’y a que François Hollande comme candidat, je ne vois pas bien la cohérence » a-t-elle souligné.

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