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	<title>Numérique &#8211; Marie-Noëlle Lienemann</title>
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	<title>Numérique &#8211; Marie-Noëlle Lienemann</title>
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		<title>Protection des données de santé des Français et Heath Data Hub &#8211; question écrite au gouvernement, 5 juin 2023</title>
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		<dc:creator><![CDATA[mnlienemann]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 12:41:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Au Sénat]]></category>
		<category><![CDATA[Libertés]]></category>
		<category><![CDATA[Questions écrites au gouvernement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mme Marie-Noëlle Lienemann interpelle Mme la Première ministre sur l’insuffisance des garanties accordées à la protection des données de santé des Français avec Health data hub.Dans deux questions écrites adressées alors à M. Olivier Véran, ministre des solidarités et de la santé, et qui n’ont jamais reçu de réponse (n°17181 et datée du 9 juillet [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p style="text-align: justify;">Mme Marie-Noëlle Lienemann interpelle Mme la Première ministre sur l’insuffisance des garanties accordées à la protection des données de santé des Français avec <em>Health data hub</em>.<br />Dans deux questions écrites adressées alors à M. Olivier Véran, ministre des solidarités et de la santé, et qui n’ont jamais reçu de réponse (n°17181 et datée du 9 juillet 2020 ; n°26238 et datée du 20 janvier 2022), j’avais déjà alerté le gouvernement sur les risques potentiels et l’absence d’information sur la garantie du stockage en France de ces données, d’une part, alors que la demande d’autorisation auprès de la CNIL avait été retirée sans qu’on en demande la raison.</p>
<p style="text-align: justify;">Or le 2 juin dernier a été publiée au Journal Officiel une circulaire que vous avez signée le 31 mai 2023 (ci-dessous). Dans celle-ci, il est indiqué que des dérogations pourront être accordées pour des projets déjà engagés afin de ne pas être obligés de recourir à des solutions disposant de la qualification <em>SecNumCloud</em> délivrées par l’Anssi et immunisées contre toute réglementation extracommunautaires. Pourtant, une circulaire de juillet 2021 impliquait que c’était la solution requise et même exigée pour les données d’une sensibilité particulière.<br />Les données de Santé de nos concitoyens me paraissent rentrer dans cette catégorie. Or bien que les dérogations considérées ne puissent pas dépasser les 12 mois, il est indiqué selon plusieurs sources, dont le député de Vendée M. Philippe Latombe, que <strong>la migration vers un <em>cloud</em> de confiance de la plateforme de données de santé pourrait être reportée au 3<sup>ème</sup> trimestre 2025.</strong><br />Ce report à une date aussi éloignée est inacceptable.</p>
<p style="text-align: justify;">Mme Lienemann demande donc à Mme la Première ministre de bien vouloir <strong>s’expliquer sur les raisons d’un tel report qui met en cause la sécurité des données de santé des Français.</strong><br />Elle lui demande également de bien vouloir répondre enfin aux questions posées en juillet 2020 et janvier 2022 qui n’avaient pas reçu de réponse :<br />• quel est le statut juridique de la plateforme <em>Health Data Hub</em> ?<br />• la plateforme ou les services de l’État ont-ils eu recours à une procédure de marché public ? Laquelle et avec quels critères d’attribution retenus ?<br />• quel est le budget de la plateforme <em>Health Data Hub</em> ?<br />• qu’est-il prévu pour garantir le stockage en France des données de santé ?<br />• est-il prévu un projet de loi pour attribuer aux données de santé la même valeur que les informations d’identité et s’assurer ainsi qu’elles ne puissent être stockées à l’étranger ?<br />• quelles sont les raisons pour lesquelles la demande d’autorisation auprès de la CNIL a été retirée ?<br />• quel est le détail des crédits qui ont été dépensés jusqu’ici pour le <em>Health Data Hub</em> ?</p>


<div class="_df_book df-lite" id="df_15294"  data-title="circulaire-du-2-juin-2023" _slug="circulaire-du-2-juin-2023" wpoptions="true" thumbtype="bg" ><p class="df-raw-loading">Please wait while flipbook is loading. For more related info, FAQs and issues please refer to <a href="https://wordpress.org/plugins/3d-flipbook-dflip-lite/#installation">DearFlip WordPress Flipbook Plugin Help</a> documentation.</p></div><script class="df-shortcode-script" type="application/javascript">window.option_df_15294 = {"outline":[],"forceFit":"true","autoEnableOutline":"false","autoEnableThumbnail":"false","overwritePDFOutline":"false","direction":"1","pageSize":"0","source":"https:\/\/www.mnlienemann.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/06\/cir_45446.pdf","wpOptions":"true"}; if(window.DFLIP && window.DFLIP.parseBooks){window.DFLIP.parseBooks();}</script>
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			</item>
		<item>
		<title>Que faut-il comprendre du retrait de la demande d&#8217;autorisation auprès de la CNIL pour Health Data Hub ? &#8211; question écrite au gouvernement, 11 janvier 2022</title>
		<link>https://www.mnlienemann.fr/2022/01/que-faut-il-comprendre-du-retrait-de-la-demande-dautorisation-aupres-de-la-cnil-pour-health-data-hub-question-ecrite-au-gouvernement-11-janvier-2022/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mnlienemann]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 14:16:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Au Sénat]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Questions écrites au gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[République]]></category>
		<category><![CDATA[Services Publics]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mme Marie-Noëlle Lienemann interroge M. le ministre des solidarités et de la santé sur le retrait de sa demande d’autorisation auprès de la CNIL pour la plateforme Health Data Hub. Mme Lienemann avait interrogé sur ce dossier M. Le Ministre avec une question écrite (n°17194) restée malheureusement sans réponse depuis le mois de juillet 2020.En [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr/2022/01/que-faut-il-comprendre-du-retrait-de-la-demande-dautorisation-aupres-de-la-cnil-pour-health-data-hub-question-ecrite-au-gouvernement-11-janvier-2022/">Que faut-il comprendre du retrait de la demande d&rsquo;autorisation auprès de la CNIL pour Health Data Hub ? &#8211; question écrite au gouvernement, 11 janvier 2022</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr">Marie-Noëlle Lienemann</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p style="text-align: justify;">Mme Marie-Noëlle Lienemann interroge M. le ministre des solidarités et de la santé sur le retrait de sa demande d’autorisation auprès de la CNIL pour la plateforme <em>Health Data Hub</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Mme Lienemann avait interrogé sur ce dossier M. Le Ministre avec une question écrite (n°17194) restée malheureusement sans réponse depuis le mois de juillet 2020.<br />En décembre 2019, le <em>Health Data Hub</em> a choisi Microsoft comme hébergeur, qui propose sa solution de <em>cloud</em>, nommée « <em>Azure</em> », pour stocker les données de santé. Mme Lienemann avait considéré <strong>particulièrement choquant que, pour l’élaboration d’une stratégie d’Intelligence artificielle française annoncée par le président de la République, l’État ait eu recours aux prestations d’une entreprise non française</strong>, hors Union européenne de surcroît. Cette entreprise américaine est soumise à la fois au <em>Patriot Act</em> I et II ainsi qu’au <em>Cloud Act</em> : en d’autres termes, <strong>l’administration américaine aurait eu accès, sur simple demande, aux données personnelles de citoyens français ; il est inacceptable qu’un État étranger puisse avoir accès à ces données et encore moins si c’est la puissance publique française qui lui permet l’accès.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Or diverses informations relayée dans la presse indiquent que le gouvernement a décidé de retirer sa demande d&rsquo;autorisation de fonctionnement auprès de la Commission nationale informatique et libertés (Cnil). Cette information a été confirmée par la CNIL. Certains parlementaires semblent avoir plus d’informations que d’autres puisque M. Le député Philippe Latombe a indiqué à <em>La Tribune</em> qu’il ne fallait pas en conclure que le Health Data Hub n’était pas mort : « <em>Le </em>Health Data Hub<em> existe toujours juridiquement mais il reste en mode pilote. Sans autorisation de la Cnil, il ne peut pas fonctionner de manière pleine et normale. Il ne peut donc y avoir que des projets pilotes, très limités et très contrôlés.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;">Mme Lienemann s’étonne donc particulièrement de ne pas avoir eu depuis un an et demi les réponses aux questions suivantes :<br />• <strong>quel est le statut juridique de la plateforme Health Data Hub ?</strong><br /><strong>• la plateforme ou les services de l’Etat ont-ils eu recours à une procédure de marché public ? Laquelle et avec quels critères d’attribution retenus ?</strong><br /><strong>• quel est le budget de la plateforme Health Data Hub ?</strong><br /><strong>• qu’est-il prévu pour garantir le stockage en France des données de santé ?</strong><br /><strong>• est-il prévu un projet de loi pour attribuer aux données de santé la même valeur que les informations d’identité et s’assurer ainsi qu’elles ne puissent être stockées à l’étranger ?</strong><br />Il est plus que regrettable que <strong>toutes ces questions semblent avoir été écartées ou aient été couvertes par une opacité complète, pour découvrir aujourd’hui que le gouvernement retire sa demande d’autorisation à la CNIL. Que de temps perdu !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mme Lienemann demande à M. Le Ministre de bien vouloir lui indiquer précisément <strong>les raisons pour lesquelles la demande d’autorisation auprès de la CNIL a été retirée.</strong><br />Elle lui demande également de bien vouloir apporter les réponses aux questions posées en juillet 2020 et qui sont rappelées ci-dessus.<br />Mme Lienemann demande enfin à M. Le Ministre de bien vouloir lui indiquer <strong>le détail des crédits qui ont été dépensés jusqu’ici pour le <em>Health Data Hub</em> et quelles suites le gouvernement entend donner à cette plateforme.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mme Lienemann espère que le gouvernement fera preuve de plus de transparence désormais au regard des mois écoulés pour <strong>arriver à un résultat qui laisse particulièrement perplexe.</strong></p>
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		<title>Microsoft, marchés publics, numérique et enseignement &#8211; questions écrites au gouvernement (9 septembre 2020)</title>
		<link>https://www.mnlienemann.fr/2020/09/microsoft-marches-publics-numerique-et-enseignement-questions-ecrites-au-gouvernement-9-septembre-2020/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mnlienemann]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2020 11:36:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Au Sénat]]></category>
		<category><![CDATA[Education-Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J&#8217;ai déposé aujourd&#8217;hui deux questions écrites au gouvernement à l&#8217;intention des Ministres de l&#8217;éducation nationale et de l&#8217;enseignement supérieur au sujet d&#8217;un appel d&#8217;offre qui favoriserait outrageusement Microsoft. Voici les textes des deux questions : ** 1 ** Mme Marie-Noëlle Lienemann attire l&#8217;attention de M. le ministre de l&#8217;éducation nationale, de la jeunesse et des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr/2020/09/microsoft-marches-publics-numerique-et-enseignement-questions-ecrites-au-gouvernement-9-septembre-2020/">Microsoft, marchés publics, numérique et enseignement &#8211; questions écrites au gouvernement (9 septembre 2020)</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr">Marie-Noëlle Lienemann</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/09/Canard_Enchaine_Microsoft_septembre_2020.jpg"><img loading="lazy" class="alignright size-medium wp-image-12352" src="http://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/09/Canard_Enchaine_Microsoft_septembre_2020-253x300.jpg" alt="" width="253" height="300" srcset="https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/09/Canard_Enchaine_Microsoft_septembre_2020-253x300.jpg 253w, https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/09/Canard_Enchaine_Microsoft_septembre_2020-862x1024.jpg 862w, https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/09/Canard_Enchaine_Microsoft_septembre_2020-768x912.jpg 768w, https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/09/Canard_Enchaine_Microsoft_septembre_2020.jpg 1024w" sizes="(max-width: 253px) 100vw, 253px" /></a>J&rsquo;ai déposé aujourd&rsquo;hui deux questions écrites au gouvernement à l&rsquo;intention des Ministres de l&rsquo;éducation nationale et de l&rsquo;enseignement supérieur au sujet d&rsquo;un appel d&rsquo;offre qui favoriserait outrageusement Microsoft. Voici les textes des deux questions :</p>
<p style="text-align: center;">** 1 **</p>
<p style="text-align: justify;">Mme Marie-Noëlle Lienemann attire l&rsquo;attention de M. le ministre de l&rsquo;éducation nationale, de la jeunesse et des sports sur les marchés publics ciblés vers des produits Microsoft.<br />
Il semble ainsi que les ministères de l&rsquo;éducation nationale et de l&rsquo;enseignement supérieur ne soient pas sortis de leurs errements antérieurs, lorsque Mme Lienemann avait interpellé en janvier 2017 le précédent gouvernement par deux questions écrites (n° <a href="http://www.mnlienemann.fr/2017/01/question-ecrite-sur-le-suivi-des-investissements-annonces-par-microsoft/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">24806</a> et n° <a href="http://www.mnlienemann.fr/2017/01/question-ecrite-sur-les-marches-publics-et-les-logiciels/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">24808</a>) restées sans réponse. Madame Lienemann pointait déjà à l&rsquo;époque les graves écarts constatés en termes de marchés publics pour l&rsquo;équipement en logiciels, notamment dans l&rsquo;éducation nationale, au profit d&rsquo;entreprises étrangères dont les pratiques fiscales sont par ailleurs problématiques.</p>
<p style="text-align: justify;">La presse s&rsquo;est récemment fait l&rsquo;écho d&rsquo;un appel d&rsquo;offres des ministères de l&rsquo;éducation nationale et de l&rsquo;enseignement supérieur d&rsquo;un montant de 8,3 millions d&rsquo;euros concernant la « <em>concession de droits d&rsquo;usage à titre non exclusif, en mode perpétuel ou en mode locatif, de solutions Microsoft et services associés</em>. » En clair, les lauréats de cet appel d&rsquo;offres devront fournir des licences Microsoft aux 800 000 postes de travail concernés, mais aussi des prestations de services associées aux « solutions » Microsoft. Avec une telle méthode, aucune entreprise concurrente – <em>a fortiori</em>, aucune entreprise française ou européenne –, et aucune entreprise de logiciels libres ne pourront remplacer les logiciels et « solutions » Microsoft ; aucune entreprise de logiciels libres ne pourra structurellement répondre à cet appel d&rsquo;offres.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette pratique est particulièrement choquante et néfaste pour notre pays. Elle contourne les règles des marchés publics, en se référant à une marque spécifique, ce qui favorise ou élimine certains opérateurs. L&rsquo;objet de l&rsquo;appel d&rsquo;offres aurait dû par exemple porter la mention « solutions Microsoft ou équivalentes ». Mais surtout, alors qu&rsquo;il est de bon ton dans les discours de vanter le « produire en France » et le retour de notre « souveraineté économique », une fois encore, l&rsquo;Etat préfère ainsi verser des rentes de situation à Microsoft, société soumise au droit américain et qui n&rsquo;apporte donc pas les garanties d&rsquo;autonomie stratégique pour notre pays, plutôt que de se tourner vers des entreprises françaises parfaitement capables de leur fournir les services demandés et qui, elles, ne pratiquent pas l&rsquo;optimisation fiscale.</p>
<p style="text-align: justify;">Madame Lienemann demande donc à M. le Ministre quelle mesure compte prendre le gouvernement pour mettre fin à de telles dérives qui contreviennent à l&rsquo;intérêt national et qui sont en contradiction avec les intentions affichées complaisamment par l&rsquo;exécutif.</p>
<p style="text-align: center;">** 2 **</p>
<p style="text-align: justify;">Mme Marie-Noëlle Lienemann attire l&rsquo;attention de Mme la ministre de l&rsquo;enseignement supérieur, de la recherche et de l&rsquo;innovation sur les marchés publics ciblés vers des produits Microsoft.<br />
Il semble ainsi que les ministères de l&rsquo;éducation nationale et de l&rsquo;enseignement supérieur ne soient pas sortis de leurs errements antérieurs, lorsque Mme Lienemann avait interpellé en janvier 2017 le précédent gouvernement par deux questions écrites (n° <a href="http://www.mnlienemann.fr/2017/01/question-ecrite-sur-le-suivi-des-investissements-annonces-par-microsoft/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">24806</a> et n° <a href="http://www.mnlienemann.fr/2017/01/question-ecrite-sur-les-marches-publics-et-les-logiciels/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">24808</a>) restées sans réponse. Madame Lienemann pointait déjà à l&rsquo;époque les graves écarts constatés en termes de marchés publics pour l&rsquo;équipement en logiciels, notamment dans l&rsquo;éducation nationale, au profit d&rsquo;entreprises étrangères dont les pratiques fiscales sont par ailleurs problématiques.</p>
<p style="text-align: justify;">La presse s&rsquo;est récemment fait l&rsquo;écho d&rsquo;un appel d&rsquo;offres des ministères de l&rsquo;éducation nationale et de l&rsquo;enseignement supérieur d&rsquo;un montant de 8,3 millions d&rsquo;euros concernant la « <em>concession de droits d&rsquo;usage à titre non exclusif, en mode perpétuel ou en mode locatif, de solutions Microsoft et services associés</em>. » En clair, les lauréats de cet appel d&rsquo;offres devront fournir des licences Microsoft aux 800 000 postes de travail concernés, mais aussi des prestations de services associées aux « solutions » Microsoft. Avec une telle méthode, aucune entreprise concurrente – <em>a fortiori</em>, aucune entreprise française ou européenne –, et aucune entreprise de logiciels libres ne pourront remplacer les logiciels et « solutions » Microsoft ; aucune entreprise de logiciels libres ne pourra structurellement répondre à cet appel d&rsquo;offres.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette pratique est particulièrement choquante et néfaste pour notre pays. Elle contourne les règles des marchés publics, en se référant à une marque spécifique, ce qui favorise ou élimine certains opérateurs. L&rsquo;objet de l&rsquo;appel d&rsquo;offres aurait dû par exemple porter la mention « solutions Microsoft ou équivalentes ». Mais surtout, alors qu&rsquo;il est de bon ton dans les discours de vanter le « produire en France » et le retour de notre « souveraineté économique », une fois encore, l&rsquo;Etat préfère ainsi verser des rentes de situation à Microsoft, société soumise au droit américain et qui n&rsquo;apporte donc pas les garanties d&rsquo;autonomie stratégique pour notre pays, plutôt que de se tourner vers des entreprises françaises parfaitement capables de leur fournir les services demandés et qui, elles, ne pratiquent pas l&rsquo;optimisation fiscale.</p>
<p style="text-align: justify;">Madame Lienemann demande donc à Mme le Ministre quelle mesure compte prendre le gouvernement pour mettre fin à de telles dérives qui contreviennent à l&rsquo;intérêt national et qui sont en contradiction avec les intentions affichées complaisamment par l&rsquo;exécutif.</p>
<p><a href="http://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/09/Visuel_Canard_Enchaine_Microsoft_septembre_2020.jpg"><img class="alignright wp-image-12363" src="http://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/09/Visuel_Canard_Enchaine_Microsoft_septembre_2020-300x146.jpg" alt="" width="1" srcset="https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/09/Visuel_Canard_Enchaine_Microsoft_septembre_2020-300x146.jpg 300w, https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/09/Visuel_Canard_Enchaine_Microsoft_septembre_2020-768x375.jpg 768w, https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/09/Visuel_Canard_Enchaine_Microsoft_septembre_2020.jpg 1024w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Conditions d’attribution à Microsoft et à sa plateforme « azure » du contrat d’hébergeur de la plateforme Health Data Hub &#8211; Question écrite &#8211; 3 juillet 2020</title>
		<link>https://www.mnlienemann.fr/2020/07/conditions-dattribution-a-microsoft-et-a-sa-plateforme-azure-du-contrat-dhebergeur-de-la-plateforme-health-data-hub-question-ecrite-3-juillet-2020/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mnlienemann]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 08:03:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Au Sénat]]></category>
		<category><![CDATA[Les dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Questions écrites au gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[République]]></category>
		<category><![CDATA[Santé Social]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mme Marie-Noëlle Lienemann interroge M. le ministre des solidarités et de la santé sur les conditions d’attribution à Microsoft et à sa plateforme « azure » du contrat d’hébergeur de la plateforme Health Data Hub. Le Health Data Hub a été créé en novembre 2019 dans le cadre du projet de loi « Organisation et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr/2020/07/conditions-dattribution-a-microsoft-et-a-sa-plateforme-azure-du-contrat-dhebergeur-de-la-plateforme-health-data-hub-question-ecrite-3-juillet-2020/">Conditions d’attribution à Microsoft et à sa plateforme « azure » du contrat d’hébergeur de la plateforme Health Data Hub &#8211; Question écrite &#8211; 3 juillet 2020</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr">Marie-Noëlle Lienemann</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/07/Health_Data_Hub_Microsoft.png"><img loading="lazy" class="alignright size-medium wp-image-12291" src="http://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/07/Health_Data_Hub_Microsoft-300x155.png" alt="" width="300" height="155" srcset="https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/07/Health_Data_Hub_Microsoft-300x155.png 300w, https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/07/Health_Data_Hub_Microsoft.png 512w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Mme Marie-Noëlle Lienemann interroge M. le ministre des solidarités et de la santé sur les conditions d’attribution à Microsoft et à sa plateforme « azure » du contrat d’hébergeur de la plateforme <em>Health Data Hub</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le <em>Health Data Hub</em> a été créé en novembre 2019 dans le cadre du projet de loi « <em>Organisation et Transformation du système de santé</em> » pour mettre en œuvre la stratégie Intelligence Artificielle française (IA) annoncée par le président de la République. Il regroupe l&rsquo;ensemble des données de santé des Français, issues entre autres du système national des données de santé (SNDS). Il comprend les données de l&rsquo;Assurance maladie, des hôpitaux, du registre des décès, en un mot, tous les actes médicaux réalisés en France.<br />
Or en décembre 2019, le <em>Health Data Hub</em> a choisi Microsoft comme hébergeur, qui propose sa solution de cloud, nommée « Azure », pour stocker les données de santé.<br />
Il est choquant que pour l’élaboration d’une stratégie d’Intelligence artificielle française comme précisée par le président de la République, l’Etat ait eu recours aux prestations d’une entreprise non française hors Union européenne de surcroît.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agit, de plus, d’une entreprise américaine soumise à la fois au <em>Patriot Act</em> I et II ainsi qu’au <em>Cloud Act</em>. En d’autres termes, l’administration américaine aura accès, sur simple demande, aux données personnelles de citoyens français. Il est inacceptable qu’un Etat étranger puisse avoir accès à ces données et encore moins si c’est l’Etat français qui lui permet l’accès.<br />
Il est vrai qu’il existe un accord entre l’Union Européenne et les Etats-Unis d&rsquo;Amérique en matière de données, mais d’une part celui-ci est aujourd’hui contesté devant la Cour de Justice de l&rsquo;Union Européenne, d’autre part il s’agit des données de santé de 67 millions de nos concitoyens, c’est-à-dire des données extrêmement sensibles dont le transfert ne peut pas relever des accords qui concernent les données plus classiques.<br />
Au contraire, c’est une véritable souveraineté numérique qu’il faudrait mettre en place afin de garantir que les données conservent le plus haut niveau de confidentialité, que les serveurs des hébergeurs soient physiquement sur le territoire français afin que le droit français s’applique. Il faudrait enfin que les entreprises privées participant à cette mission de service public ne soient pas soumises à un autre droit que le droit français afin de garantir par les juridictions française l’application des règles de droit.</p>
<p style="text-align: justify;">Mme Lienemann demande donc à M. le ministre quel est le statut juridique de la plateforme <em>Health Data Hub</em>, si la plateforme ou les services de l’Etat ont eu recours à une procédure de marché public ; si oui laquelle et dans l’hypothèse d’une procédure formalisée (par exemple appel d’offre), quels ont été les critères d’attribution retenus.<br />
Par ailleurs, Mme Lienemann demande à M. le ministre quel est le budget de la plateforme <em>Health Data Hub</em>, qu’il s’agisse d’un ou de plusieurs marchés, ou qu’il s’agisse de prestations commandées auprès de l’acheteur public.<br />
Mme Lienemann demande également à M. le ministre ce qu’il entend mettre en place afin de garantir le stockage en France de ces données de santé.<br />
Elle lui demande enfin si le gouvernement compte soumettre au parlement un projet de loi pour attribuer aux données de santé la même valeur que les informations d&rsquo;identité et s&rsquo;assurer ainsi qu&rsquo;elles ne puissent être stockées à l&rsquo;étranger.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr/2020/07/conditions-dattribution-a-microsoft-et-a-sa-plateforme-azure-du-contrat-dhebergeur-de-la-plateforme-health-data-hub-question-ecrite-3-juillet-2020/">Conditions d’attribution à Microsoft et à sa plateforme « azure » du contrat d’hébergeur de la plateforme Health Data Hub &#8211; Question écrite &#8211; 3 juillet 2020</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr">Marie-Noëlle Lienemann</a>.</p>
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		<title>Menaces de fuites à l&#8217;étranger des données de santé des Français &#8211; Question écrite &#8211; 2 juillet 2020</title>
		<link>https://www.mnlienemann.fr/2020/07/menaces-de-fuites-a-letranger-des-donnees-de-sante-des-francais-question-ecrite-2-juillet-2020/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mnlienemann]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 10:13:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Au Sénat]]></category>
		<category><![CDATA[Les dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Questions écrites au gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[République]]></category>
		<category><![CDATA[Santé Social]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mme Marie-Noëlle Lienemann attire l&#8217;attention de M. le ministre des solidarités et de la santé sur les menaces de fuite à l&#8217;étranger des données de santé des Français. La Plateforme des données de santé (PDS) dit Heath Date Hub, infrastructure officiellement créée le 30 novembre 2019, est destinée à faciliter le partage des données de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr/2020/07/menaces-de-fuites-a-letranger-des-donnees-de-sante-des-francais-question-ecrite-2-juillet-2020/">Menaces de fuites à l&rsquo;étranger des données de santé des Français &#8211; Question écrite &#8211; 2 juillet 2020</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr">Marie-Noëlle Lienemann</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/07/QE_donnees_sante_etranger.png"><img loading="lazy" class="alignright size-medium wp-image-12288" src="http://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/07/QE_donnees_sante_etranger-300x161.png" alt="" width="300" height="161" srcset="https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/07/QE_donnees_sante_etranger-300x161.png 300w, https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/07/QE_donnees_sante_etranger-1024x549.png 1024w, https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/07/QE_donnees_sante_etranger-768x411.png 768w, https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/07/QE_donnees_sante_etranger.png 1400w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Mme Marie-Noëlle Lienemann attire l&rsquo;attention de M. le ministre des solidarités et de la santé sur les menaces de fuite à l&rsquo;étranger des données de santé des Français.<br />
La Plateforme des données de santé (PDS) dit Heath Date Hub, infrastructure officiellement créée le 30 novembre 2019, est destinée à faciliter le partage des données de santé issues de sources très variées afin de favoriser la recherche.</p>
<p style="text-align: justify;">La CNIL, qui s’est prononcée à plusieurs reprises sur les conditions de sa mise en œuvre, a rappelé le 11 juin dernier les enjeux pour les libertés individuelles et les règles à suivre pour les projets qui souhaiteraient en bénéficier.<br />
La CNIL a estimé que des données pourront être transférées hors de l’Union Européenne dans le cadre du fonctionnement courant de la solution technique, notamment pour gérer et assurer le bon fonctionnement du système informatique. Elle a également pris acte de ce que ce transfert sera encadré par le biais de clauses contractuelles types, conformément au RGPD.<br />
Au vu de ce contexte et de la sensibilité et du volume des données ayant vocation à être hébergées au sein de la PDS, pour lesquelles le niveau de protection technique mais aussi juridique le plus élevé doivent être assurés, y compris en matière d’accès direct par les autorités de pays tiers, la CNIL a fait part de son souhait qu’une vigilance particulière soit accordée aux conditions de conservation et aux modalités d’accès aux données. À plus long terme, elle a pris acte de ce qu’il lui a été indiqué que l’entrepôt appelé à être constitué au sein de la Plateforme des données de santé n’est pas lié aux services d’un unique prestataire. La CNIL a donc émis le souhait, eu égard à la sensibilité des données en cause, que son hébergement et les services liés à sa gestion puissent être réservés à des entités relevant exclusivement des juridictions de l’Union européenne.</p>
<p style="text-align: justify;">En langage courant, la CNIL s&rsquo;inquiète pour la sécurité de nos données de santé qu&rsquo;elle craint de voir fuiter, en toute légalité, à l&rsquo;étranger. Une quinzaine d&rsquo;organisations et de personnalités, dont le collectif d&rsquo;hôpitaux InterHop, ont déposé un référé-liberté devant le Conseil d&rsquo;Etat contre le déploiement du Health Data Hub car il craignent que la plateforme « porte une atteinte grave et sûrement irréversible aux droits de 67 millions d&rsquo;habitants de disposer de la protection de leur vie privée notamment celle de leurs données parmi les plus intimes, protégées de façon absolue par le secret médical : leurs données de santé ».<br />
Ainsi par une ordonnance rendue le 19 juin 2020, le Conseil d’État a enjoint à la Plateforme des données de santé de transmettre à la CNIL tous éléments relatifs aux procédés de pseudonymisation utilisés, afin qu&rsquo;elle puisse vérifier si ces techniques assurent une protection suffisante des données en question. Le Conseil d&rsquo;État a également demandé qu&rsquo;il soit fait mention sur la plateforme que les données n&rsquo;étaient pas stockées en France, ce qui ne semble toujours pas être fait.</p>
<p style="text-align: justify;">Madame Lienemann demande donc au Ministre des solidarités et de la santé quelles mesures le gouvernement comptent prendre pour s&rsquo;assurer que les données de santé des citoyens français soient suffisamment protégées et surtout qu&rsquo;elles ne partent pas à l&rsquo;étranger à des fins commerciales.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr/2020/07/menaces-de-fuites-a-letranger-des-donnees-de-sante-des-francais-question-ecrite-2-juillet-2020/">Menaces de fuites à l&rsquo;étranger des données de santé des Français &#8211; Question écrite &#8211; 2 juillet 2020</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr">Marie-Noëlle Lienemann</a>.</p>
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		<title>Proposition de loi visant à garantir le libre choix des consommateurs dans le cyberespace &#8211; 19 février 2020</title>
		<link>https://www.mnlienemann.fr/2020/02/proposition-de-loi-visant-a-garantir-le-libre-choix-des-consommateurs-dans-le-cyberespace-19-fevrier-2020/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mnlienemann]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 09:26:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Au Sénat]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Les dossiers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sénat examinait mercredi 19 février en séance publique de 16h30 à 19h00 la proposition de loi de la commission des affaires économiques, présidée par Mme Sophie Primas (LR), sur le libre choix des consommateurs dans le cyberespace. Le groupe CRCE auquel je suis rattachée avait cosigné ce texte et m&#8217;avait désignée pour porter notre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr/2020/02/proposition-de-loi-visant-a-garantir-le-libre-choix-des-consommateurs-dans-le-cyberespace-19-fevrier-2020/">Proposition de loi visant à garantir le libre choix des consommateurs dans le cyberespace &#8211; 19 février 2020</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr">Marie-Noëlle Lienemann</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/02/PPL_Primas_19-02-2020.png"><img loading="lazy" class="alignright wp-image-12141" src="http://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/02/PPL_Primas_19-02-2020-300x169.png" alt="" width="1" height="1" srcset="https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/02/PPL_Primas_19-02-2020-300x169.png 300w, https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/02/PPL_Primas_19-02-2020-1024x576.png 1024w, https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/02/PPL_Primas_19-02-2020-280x140.png 280w, https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/02/PPL_Primas_19-02-2020-768x432.png 768w, https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/02/PPL_Primas_19-02-2020.png 1100w" sizes="(max-width: 1px) 100vw, 1px" /></a>Le Sénat examinait mercredi 19 février en séance publique de 16h30 à 19h00 la proposition de loi de la commission des affaires économiques, présidée par Mme Sophie Primas (LR), sur le libre choix des consommateurs dans le cyberespace. Le groupe CRCE auquel je suis rattachée avait cosigné ce texte et m&rsquo;avait désignée pour porter notre parole.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous trouverez ci-dessous les vidéos des débats.</p>
<p> <iframe src="https://www.youtube.com/embed/dxvUQhcikgM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/4tHkscEBQg4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/NM6cnmp0ckE" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/eFVElFNC1iQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr/2020/02/proposition-de-loi-visant-a-garantir-le-libre-choix-des-consommateurs-dans-le-cyberespace-19-fevrier-2020/">Proposition de loi visant à garantir le libre choix des consommateurs dans le cyberespace &#8211; 19 février 2020</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr">Marie-Noëlle Lienemann</a>.</p>
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		<item>
		<title>DÉFENDRE NOS LIBERTÉS CONTRE LES DÉRIVES AUTORITAIRES. INTERDIRE LA RECONNAISSANCE FACIALE.</title>
		<link>https://www.mnlienemann.fr/2020/01/defendre-nos-libertes-contre-les-derives-autoritaires-interdire-la-reconnaissance-faciale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mnlienemann]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 12:45:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Les dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Libertés]]></category>
		<category><![CDATA[République]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J&#8217;ai inscrit ce thème dans les 20 causes à promouvoir et à défendre pour 2020 que je vous avais adressées pour cette nouvelle année. Comme il en a pris l&#8217;habitude lorsqu&#8217;il est en difficulté (ce qui est de plus en plus fréquent), Emmanuel Macron réagit depuis l&#8217;étranger pour parler de politique intérieure et lancer une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr/2020/01/defendre-nos-libertes-contre-les-derives-autoritaires-interdire-la-reconnaissance-faciale/">DÉFENDRE NOS LIBERTÉS CONTRE LES DÉRIVES AUTORITAIRES. INTERDIRE LA RECONNAISSANCE FACIALE.</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr">Marie-Noëlle Lienemann</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="" data-block="true" data-editor="a8iug" data-offset-key="cooat-0-0">
<div class="_1mf _1mj" style="text-align: justify;" data-offset-key="cooat-0-0"><a href="http://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/01/libertes_autoritarisme_reconnaissance_faciale.png"><img loading="lazy" class="alignright size-medium wp-image-12130" src="http://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/01/libertes_autoritarisme_reconnaissance_faciale-300x188.png" alt="" width="300" height="188" srcset="https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/01/libertes_autoritarisme_reconnaissance_faciale-300x188.png 300w, https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/01/libertes_autoritarisme_reconnaissance_faciale-768x480.png 768w, https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2020/01/libertes_autoritarisme_reconnaissance_faciale.png 960w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>J&rsquo;ai inscrit ce thème dans les 20 causes à promouvoir et à défendre pour 2020 que je vous avais adressées pour cette nouvelle année.</div>
<div class="_1mf _1mj" style="text-align: justify;" data-offset-key="cooat-0-0">Comme il en a pris l&rsquo;habitude lorsqu&rsquo;il est en difficulté (ce qui est de plus en plus fréquent), Emmanuel Macron réagit depuis l&rsquo;étranger pour parler de politique intérieure et lancer une nouvelle provocation. Ainsi en Israël, il a indiqué à un certain nombre de journalistes : « <em>Aujourd’hui s’est installé dans notre société, et de manière séditieuse, par des discours politiques extraordinairement coupables, l’idée que nous ne serions plus dans une démocratie. Qu’il y a une forme de dictature qui s’est installée. Mais allez en dictature</em> [sic] <em>! La dictature c’est un régime où une personne ou un clan décide des lois. Une dictature c’est un régime où l’on ne change pas les dirigeants, jamais. Si la France c’est ça, essayez la dictature et vous verrez !</em>« </div>
<div class="_1mf _1mj" style="text-align: justify;" data-offset-key="cooat-0-0">Le président de la République n&rsquo;a décidément aucune empathie pour son propre peuple et refuse ouvertement de comprendre le désarroi d&rsquo;une part croissante de nos concitoyens s&rsquo;exprimant sous la forme évidemment excessive du « nous ne sommes plus en démocratie », qui traduit confusément le malaise qui existe concrètement sur les dysfonctionnements de notre démocratie.</div>
</div>
<div class="" style="text-align: justify;" data-block="true" data-editor="a8iug" data-offset-key="8c1je-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="8c1je-0-0"><span data-offset-key="8c1je-0-0">Il est tout de même patent &#8211; et nous l&rsquo;avons vu à plusieurs reprises ces deux dernières années &#8211; que de nombreux ressors démocratiques de notre pays ne fonctionnent plus,</span></div>
</div>
<div class="" style="text-align: justify;" data-block="true" data-editor="a8iug" data-offset-key="9l0he-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="9l0he-0-0"><span data-offset-key="9l0he-0-0">1- que les causes soient antérieures à l&rsquo;élection d&rsquo;Emmanuel Macron (l&rsquo;idée même que l&rsquo;extrême droite serait désormais abonnée au second tour de l&rsquo;élection présidentielle en est un symptôme évident) et qu&rsquo;il n&rsquo;ait rien fait pour le réparer (bien au contraire) :</span></div>
<ul>
<li class="_1mf _1mj" data-offset-key="9l0he-0-0">c&rsquo;est le cas du renforcement du caractère présidentiel de notre régime institutionnel, avec une Assemblée nationale qui n&rsquo;a plus aucune autonomie vis-à-vis de l&rsquo;exécutif et n&rsquo;entend plus l&rsquo;expression populaire, avec un mode de scrutin qui amène de manière de plus en plus caricaturale une minorité à bénéficier d&rsquo;une majorité parlementaire écrasante ;</li>
<li class="_1mf _1mj" data-offset-key="9l0he-0-0">c&rsquo;est le cas de la dérive ordo-libérale de la construction européenne, qui empêche des gouvernements démocratiquement élus de mener (essentiellement dans les domaines économiques et sociaux, car il n&rsquo;y a pas eu de réactions européennes aussi fortes face aux dérives autoritaires en Pologne, Slovaquie ou Hongrie) les actions pour lesquelles les citoyens les ont mandatés&#8230;</li>
</ul>
</div>
<div class="" style="text-align: justify;" data-block="true" data-editor="a8iug" data-offset-key="73l4i-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="73l4i-0-0"><span data-offset-key="73l4i-0-0">2- que la pratique du pouvoir d&rsquo;Emmanuel Macron introduise de dangereuses ruptures :</span></div>
<ul>
<li class="_1mf _1mj" data-offset-key="73l4i-0-0">les invocations à la démocratie sociale et au dialogue social de la part de l&rsquo;exécutif sont peu de choses quand on mesure à quel point les syndicats, les représentants des salariés sont méprisés ; rappelons nous la « déception » exprimée par la CFDT elle-même lors des Ordonnances Pénicaud qui ont tant abîmé le droit du travail ; rappelons nous le piège tendu aux partenaires sociaux par le gouvernement sur l&rsquo;assurance chômage pour justifier qu&rsquo;il décide seul par décret d&rsquo;évolutions qui fragilisent aujourd&rsquo;hui les demandeurs d&#8217;emplois ;</li>
<li class="_1mf _1mj" data-offset-key="73l4i-0-0">si des prémisses existaient lors de la fin du quinquennat précédent, la façon d&rsquo;appliquer les doctrines de maintien de l&rsquo;ordre, la violence déchaînée contre des manifestants pacifiques dans leur immense majorité avec un taux de blessés rarement vu depuis plusieurs décennies, la loi dite « anti-casseur » de 2019, les propos inacceptables d&rsquo;un préfet de police, la sévérité extrême des interpellations et des sanctions contre des manifestants et des journalistes, sous des prétextes parfois douteux, face à ce que qui a été perçue comme une forme de mansuétude vis-à-vis de représentants des forces de l&rsquo;ordre suspectés de bavures&#8230; tout cela crée un climat délétère.</li>
</ul>
</div>
<div class="" style="text-align: justify;" data-block="true" data-editor="a8iug" data-offset-key="air5q-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="air5q-0-0"><span data-offset-key="air5q-0-0">A l&rsquo;occasion de la sortie de son dernier livre <em>Les luttes des classes en France au XXI<span style="font-size: 8pt;"><sup>ème</sup></span> siècle</em>, Emmanuel Todd a exprimé quelques éléments à prendre en compte dans notre réflexion collective : « <em>La démocratie, c’est voter librement, parler librement</em> (&#8230;) [nous pouvons effectivement faire cela]<em>, mais la démocratie ce n’est pas juste ça. Ce sont des conditions nécessaires. Il faut aussi pouvoir voter pour des gens qui vont être d’accord pour œuvrer pour le bien des gens qui ont voté pour eux</em> (&#8230;) <em>Il faut que le gouvernement élu ait la possibilité de changer les choses. Pour qu&rsquo;une démocratie existe il faut que le gouvernement puisse agir.</em>”</span></div>
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="air5q-0-0">Il n&rsquo;est donc pas étonnant que nos concitoyens, confrontés systématiquement au TINA, au discours sur l&rsquo;absence d&rsquo;alternative, proféré par un exécutif qui se confond sans cesse avec une forme de caste mêlant une partie de la technocratie aux intérêts financiers multinationaux, confrontés à ce discours d&rsquo;impuissance sur le caractère indépassable des contraintes, en viennent à douter de la réalité de notre démocratie et finissent par considérer que la dérive autoritaire (et parfois violente) du pouvoir est inversement proportionnelle à sa capacité à agir pour le bien commun.</div>
<div data-offset-key="air5q-0-0"></div>
</div>
<div class="" style="text-align: justify;" data-block="true" data-editor="a8iug" data-offset-key="65jav-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="65jav-0-0"><span data-offset-key="65jav-0-0">Mais ce n&rsquo;est pas la seule menace pour les libertés dans notre pays et chez nos voisins. J&rsquo;ai déjà eu l&rsquo;occasion d&rsquo;écrire voici quelques jours sur les risques que font peser les géants multinationaux du numérique sur les puissances publiques et les citoyens de plusieurs façons : sur la captation et l&rsquo;utilisation des données que nous leur cédons parfois sans nous en rendre compte ; sur la dépendance aux outils numériques (dont ils sont propriétaires) qu&rsquo;ils sont en train de créer tant pour les Etats que pour les individus ; sur la capacité qu&rsquo;ils ont de concurrencer les puissances publiques en termes d&rsquo;action, de contournement du droit (fiscal, social, etc.).</span></div>
</div>
<div class="" style="text-align: justify;" data-block="true" data-editor="a8iug" data-offset-key="3nq4l-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="3nq4l-0-0"><span data-offset-key="3nq4l-0-0">Là aussi le gouvernement actuel ne nous conduit pas dans la bonne direction. Alicem est le nom du projet d&rsquo;identification par reconnaissance faciale de l&rsquo;Etat français, attendu dans les mois à venir. Lancée par un décret en mai, l&rsquo;application mobile Alicem (version courte d' »Authentification en ligne certifiée sur mobile »), utilisable uniquement sur Android, doit permettre de s&rsquo;authentifier sur les sites accessibles via le portail d&rsquo;accès du service public FranceConnect.gouv, comme ceux de la sécurité sociale et des impôts. Lors de son inscription, l&rsquo;usager montrera son visage afin que le système vérifie qu&rsquo;elle correspond à la photo de son titre d&rsquo;identité. Avant même la publication du décret, en octobre, la CNIL avait elle aussi rendu un avis sceptique, s&rsquo;alarmant déjà de l&rsquo;absence d&rsquo;alternative à l&rsquo;identification par reconnaissance faciale sur le portail. Une telle mise en œuvre serait non-conforme au règlement européen de protection des données (RGPD), entré en application en mai 2018. On attend toujours les alternatives proposées par le gouvernement. Il y a également un risque à force de vouloir excessivement numériser nos services publics, c&rsquo;est que l&rsquo;accès à ceux-ci deviennent finalement plus complexes encore qu&rsquo;ils ne le sont pour une partie de la population.</span></div>
</div>
<div class="" style="text-align: justify;" data-block="true" data-editor="a8iug" data-offset-key="d8i34-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="d8i34-0-0"><span data-offset-key="d8i34-0-0">Il est donc très curieux, que la France se porte à la pointe d&rsquo;une telle technologie, quand on mesure déjà les dérive qu&rsquo;elle produit en Chine avec le « crédit social », quand on comprend qu&rsquo;elle permettra à terme d&rsquo;identifier n&rsquo;importe qui sur internet (c&rsquo;est déjà le cas sur Facebook) empêchant tout possibilité d&rsquo;anonymat y compris les plus légitimes, tandis qu&rsquo;en Californie, par exemple, plusieurs villes interdisent déjà son usage par les services publics au nom des libertés civiles…</span></div>
</div>
<div class="" style="text-align: justify;" data-block="true" data-editor="a8iug" data-offset-key="72vbg-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="72vbg-0-0"><span data-offset-key="72vbg-0-0">Alors que la proposition de loi Avia sur les contenus haineux sur internet est en pleine navette parlementaire, nous avons pu noter les dérives auxquels le gouvernement et ses soutiens donnaient libre cours, en autorisant désormais une forme de censure arbitraire sans contrôle judiciaire (revendication de longue date du ministre Castaner).</span></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="a8iug" data-offset-key="7b0nk-0-0">
<div class="_1mf _1mj" style="text-align: justify;" data-offset-key="7b0nk-0-0"><span data-offset-key="7b0nk-0-0">Il y a ici selon moi de nombreuses raisons de rester collectivement prudents, c&rsquo;est pourquoi je m&rsquo;engagerai contre le développement de la reconnaissance faciale et il nous faudra travailler aux rétablissements de certaines garanties pour les libertés publiques.</span></div>
</div>
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		<title>Amendements au projet de loi Taxe GAFAM</title>
		<link>https://www.mnlienemann.fr/2019/05/amendements-au-projet-de-loi-taxe-gafam/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mnlienemann]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 May 2019 10:03:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Au Sénat]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J&#8217;ai déposé ce matin avec le groupe CRCE auquel je suis rattachée au Sénat quatre amendements au projet de loi créant une taxe sur les services numériques, qui se veut être la réponse du gouvernement Macron à la nécessité d&#8217;une Taxe sur les GAFAM. Ces amendements sont absolument nécessaires car le projet de loi défendu [&#8230;]</p>
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<p>Ces amendements sont absolument nécessaires car le projet de loi défendu par Bruno Le Maire, ministre de l&rsquo;économie et des finances, devant le Parlement est en retrait par rapport à ce qu&rsquo;avait déjà adopté la Haute Assemblée à trois reprises (fin 2015, fin 2017 et fin 2018) lors des examens des projets de loi de finances, à mon initiative&#8230;</p>
<p>Ce projet de loi est même en retrait par rapport au projet de directive de la Commission européenne, après que l&rsquo;Allemagne ait fait reculer les exigences de la France dans ce dossier, recul qui n&#8217;empêche pourtant pas que le projet n&rsquo;arrive pas à recueillir l&rsquo;unanimité nécessaire au sein du Conseil européen.</p>
<p>Ainsi le texte qui est soumis à partir de mardi 21 mai en fin d&rsquo;après-midi au Sénat ne permet d&rsquo;espérer que 400 millions d&rsquo;euros de recettes supplémentaires annuelles quand les propositions précédemment adoptées par cette assemblée permettaient d&rsquo;en espérer un milliard.</p>
<p>Les amendements que vous trouverez ci-dessous rétablissent donc notamment la notion d&rsquo;établissement stable écartée par le gouvernement, un seuil et une assiette pertinents, au regard de l&rsquo;enjeu de ce dossier.</p>
<p style="margin: 12px auto 6px auto; font-family: Helvetica,Arial,Sans-serif; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 14px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -x-system-font: none; display: block;"><a style="text-decoration: underline;" title="View Amendements au projet de loi créant une taxe sur les services numériques on Scribd" href="https://www.scribd.com/document/410783554/Amendements-au-projet-de-loi-creant-une-taxe-sur-les-services-numeriques#from_embed">Amendements au projet de loi créant une taxe sur les services numériques</a></p>
<p><iframe id="doc_31528" class="scribd_iframe_embed" title="Amendements au projet de loi créant une taxe sur les services numériques" src="https://fr.scribd.com/embeds/410783554/content?start_page=1&amp;view_mode=scroll&amp;access_key=key-yZI4QgkmH0ys80UulFZd&amp;show_recommendations=true" width="null" height="null" frameborder="0" scrolling="no" data-auto-height="true" data-aspect-ratio="0.7068965517241379"></iframe></p>
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		<title>Enfin une taxe GAFAM, mais hélas a minima ! Il faut aller plus loin</title>
		<link>https://www.mnlienemann.fr/2019/03/enfin-une-taxe-gafam-mais-helas-a-minima-il-faut-aller-plus-loin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mnlienemann]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 11:09:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Les dossiers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>communiqué de presse de Marie-Noëlle Lienemann &#8211; mercredi 6 mars 2019 &#8211; 11h00 Après avoir tenu des discours dilatoires prétextant l’impossibilité pour un pays d’agir seul sans accord mondial ou européen, le gouvernement sous la pression de l’opinion publique s’est enfin décidé à taxer les géants du numérique. Avec le projet de loi présenté ce [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr/2019/03/enfin-une-taxe-gafam-mais-helas-a-minima-il-faut-aller-plus-loin/">Enfin une taxe GAFAM, mais hélas a minima ! Il faut aller plus loin</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr">Marie-Noëlle Lienemann</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2019/03/gafa1-720x340.jpg"><img loading="lazy" class="alignright size-medium wp-image-11729" src="http://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2019/03/gafa1-720x340-300x142.jpg" alt="" width="300" height="142" srcset="https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2019/03/gafa1-720x340-300x142.jpg 300w, https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2019/03/gafa1-720x340.jpg 720w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>communiqué de presse de Marie-Noëlle Lienemann &#8211; mercredi 6 mars 2019 &#8211; 11h00</p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir tenu des discours dilatoires prétextant l’impossibilité pour un pays d’agir seul sans accord mondial ou européen, <strong>le gouvernement sous la pression de l’opinion publique s’est enfin décidé à taxer les géants du numérique.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Avec le projet de loi présenté ce matin en conseil des ministres, <strong>il propose aujourd’hui une taxation en deçà de ce que même la commission européenne préconisait</strong> – soutenue alors par la France – en particulier en réduisant la base des activités imposées. C’est en fait une réduction de moitié du produit de la taxation que l&rsquo;on aurait pu attendre qui sera ainsi collectée.</p>
<p style="text-align: justify;">Tentant de faire avaliser une position commune par les pays membres de l’Union Européenne, le gouvernement et Emmanuel Macron avaient accepté un compromis a minima avec l’Allemagne. Ce recul n’a servi à rien et cette taxation européenne est repoussée aux calendes grecques.</p>
<p style="text-align: justify;">Notre pays ferait mieux au contraire de mettre en place une taxation conforme à ses positions initiales et rapportant 1 milliard d’euros au lieu des 500 millions d&rsquo;euros prévus pour 2020. D’abord parce que cela ne serait que justice au regard de ce que paient les entreprises françaises, en particulier les PME, mais aussi parce que cela constituerait un message clair en direction des autres pays européens.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais au regard de la spécificité des activités numériques, il est essentiel de définir de façon nouvelle et adaptée où et comment doivent être taxée les multinationales de ce secteur. Aussi, comme le Sénat l’a à plusieurs reprise proposé, il convient que la France considère comme établissement stable en France les entreprises dépassant un certain seuil de chiffre d’affaire global dans notre pays afin de leur appliquer l’ensemble des procédures fiscales françaises : ce serait une garantie pour le moyen et le long terme.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette décision serait aussi utile comme anticipation des décisions de l’OCDE qui peinent à se concrétiser et qui souvent sont établies au regard des pratiques déjà engagée par certains pays. La France doit prendre les devant.</p>
<p style="text-align: justify;">Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice Gauche Républicaine &amp; Socialiste (rattachée au groupe CRCE) de Paris, déposera au Parlement des amendements pour<strong> élargir la base de taxation des GAFAM visant une recette d’un milliard d&rsquo;euros</strong> et pour <strong>définir comme établissement stable les multinationales du numérique dépassant un chiffre d’affaire annuel de 7 millions d&rsquo;euros en France.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Elle appelle tous les parlementaires à prendre leurs responsabilités</strong> et ne pas accepter une version <em>a minima</em> de la taxation des entreprises parmi les plus riches et les plus puissantes du monde et qui ne risquent pas d’abandonner leurs activités – très lucratives – en France.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr/2019/03/enfin-une-taxe-gafam-mais-helas-a-minima-il-faut-aller-plus-loin/">Enfin une taxe GAFAM, mais hélas a minima ! Il faut aller plus loin</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr">Marie-Noëlle Lienemann</a>.</p>
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		<title>Question d&#8217;actualité au Gouvernement : « il faut taxer rapidement et réellement les GAFAM » &#8211; jeudi 31 janvier 2019</title>
		<link>https://www.mnlienemann.fr/2019/01/question-dactualite-au-gouvernement-il-faut-taxer-rapidement-et-reellement-les-gafam-jeudi-31-janvier-2019/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mnlienemann]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 15:38:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Au Sénat]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[En vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Les dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Parlement]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Question d&#8217;actualité au gouvernement – jeudi 31 janvier 2019 – à Bruno Le Maire, ministre de l&#8217;économie et des finances Monsieur le Ministre, Les géants du numériques – les GAFAM – paient des impôts dérisoires dans notre pays. Depuis plusieurs années, notre groupe a déposé dans le débat budgétaire des amendements pour stopper cette injustice [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr/2019/01/question-dactualite-au-gouvernement-il-faut-taxer-rapidement-et-reellement-les-gafam-jeudi-31-janvier-2019/">Question d&rsquo;actualité au Gouvernement : « il faut taxer rapidement et réellement les GAFAM » &#8211; jeudi 31 janvier 2019</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr">Marie-Noëlle Lienemann</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><b>Question d&rsquo;actualité au gouvernement – jeudi 31 janvier 2019 – </b><b>à Bruno Le Maire, ministre de l&rsquo;économie et des finances</b></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/6fo2sSGQtI4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
Monsieur le Ministre,</p>
<p>Les géants du numériques – les GAFAM – paient des impôts dérisoires dans notre pays.<br />
Depuis plusieurs années, notre groupe a déposé dans le débat budgétaire des amendements pour stopper cette injustice et ce manque à gagner.<br />
Le Sénat, au-delà de nos différences politiques, les a, à plusieurs reprises, votés et récemment encore, lors de la loi de finances.<br />
Le gouvernement les a rejetés : on ne pouvait agir qu&rsquo;au niveau européen, voire à l&rsquo;OCDE&#8230; !?<br />
Certes, c&rsquo;est indispensable, mais cela n&#8217;empêchait pas la France d&rsquo;agir en précurseur et de façon unilatérale.<br />
Sous la pression de l&rsquo;opinion, vous en convenez désormais et promettez de taxer les GAFAM.<br />
Que de temps et d&rsquo;argent perdus !</p>
<p><a href="http://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2019/01/QAG_GAFA_janvier_2019.png"><img loading="lazy" class="alignleft size-medium wp-image-11694" src="http://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2019/01/QAG_GAFA_janvier_2019-300x179.png" alt="" width="300" height="179" srcset="https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2019/01/QAG_GAFA_janvier_2019-300x179.png 300w, https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2019/01/QAG_GAFA_janvier_2019-768x457.png 768w, https://www.mnlienemann.fr/wp-content/uploads/2019/01/QAG_GAFA_janvier_2019.png 858w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Mais cette taxation ne doit pas être symbolique.</p>
<p>1- Le cadre doit être durable : ces entreprises doivent être taxées comme toutes celles installées sur notre territoire.<br />
<strong>Alors proposerez-vous, comme le Sénat, que les géants du numérique seront considérés comme « établissement stable » en France, dès lors que leur chiffre d&rsquo;affaires dépasse un certain seuil ? Porterez-vous ensuite cette exigence à l&rsquo;OCDE ?</strong></p>
<p>2- Les discussions européennes prévoient une taxe à 3% sur le chiffre d&rsquo;affaires. Mais, sous la pression de l&rsquo;Allemagne, la base prise en compte pour ce chiffre d&rsquo;affaires a fondu comme neige au soleil ! Initialement, la France pouvait escompter 1 milliard d&rsquo;euros de recettes, en rythme de croisière. Avec l&rsquo;accord franco-allemand – que vous avez hélas ! accepté – elles ne seraient plus que de 400 millions&#8230; ce qui, vous en conviendrez est dérisoire au regard de leurs profits !<br />
<strong>Alors proposerez-vous une base large de taxation permettant une recette d&rsquo;un milliard d&rsquo;euros pour notre pays ?</strong></p>
<p>Il en va de la justice fiscale ! Entre citoyens et entreprises, mais aussi entre PME – taxées à 30% de leurs bénéfices – et les multinationales – seulement 10%. Il en va enfin des moyens dont la France a besoin pour la solidarité, les services publics et les investissements d&rsquo;avenir.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr/2019/01/question-dactualite-au-gouvernement-il-faut-taxer-rapidement-et-reellement-les-gafam-jeudi-31-janvier-2019/">Question d&rsquo;actualité au Gouvernement : « il faut taxer rapidement et réellement les GAFAM » &#8211; jeudi 31 janvier 2019</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.mnlienemann.fr">Marie-Noëlle Lienemann</a>.</p>
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